Café-débat de Poissy
Restaurant La Mama
le 11 mars à 20H30







"Langage et politique"à Poissy, le 11 mars 2010
"Y a t-il une pensée sans langage ?"
à Saint-Quentin le 6 mars
2010
Cliquez ici pour découvrir leur blog !
Contre |
Pour |
|
Il existe une transcendance. L’Homme a été créé par Dieu.
|
Il n’y a pas de Dieu qui nous oblige. Ce sont les Hommes qui pensent rapporter la volonté de Dieu. Evangiles écrits par les Hommes , pas par Dieu. (agnostiques, libres penseurs, athées)
|
|
Je suis né sans l'avoir demandé, dans une famille que je n'ai pas choisie ; je suis un garçon, ce n'est pas de ma faute ; je suis né dans tel pays ... Donc je ne peux pas plus choisir ma mort que je n’ai choisi ma vie.
La vie est le bien suprême. Elle a une valeur en soi. La vie est sacrée. La figure de l’homme qui veut exister, en participant à quelque chose qui le dépasse, la vie ou l’amélioration de la vie.
|
Le bien suprême est la liberté. Pas de religion de la vie. Une conception stoïcienne, selon laquelle l’homme ne rencontre pas sa mort passivement, mais dispose de lui-même : la mort est alors un acte de la vie. Volonté d’être le maître jusqu’au bout. |
|
Commandements de Dieu.
|
Liberté de l’individu qui se soumet à la loi de sa propre volonté, éclairée par la raison (Héritage de Kant – la loi morale = autonomie de l’individu.). Droit de l’individu de décider de sa propre mort et de disposer de son corps. En créant l’humain libre, Dieu lui donne la possibilité, voire le droit de décider du moment et de la modalité de sa mort. (Lytta Basset, revue Agora)
|
|
Lois des Hommes, de la communauté dans laquelle on vit. Solitude du moi coupé de sa communauté. Responsabilités qui dépassent la compétence d’un individu. Doit faire appel à d’autres (médecins etc) Homicide interdit ainsi que l’incitation au suicide.
|
Individualisme et libéralisme. Vie privée/vie publique (l’Etat n’intervient pas donc minimum de lois pour me contraindre). Benjamin Constant. Mais meurtre interdit. |
|
Sixième commandement : tu ne tueras point. Préservation de l’intégrité du corps médical qui ne peut donner la mort (Hans Jonas). Devoir de secourir autrui, serment d’Hippocrate, code de déontologie médicale. Droits du malade, loi Léonetti afin de Décider d’interrompre un traitement ou de recevoir des médicaments qui tout en soulageant la souffrance peuvent donner la mort. |
Oblige le patient à utiliser des moyens terribles et à vivre ses derniers instants dans la violence et dans l’angoisse car on ne dispose pas des produits qui permettraient de mourir sans souffrance. (voir demande de Chantal Sébire). Parfois, maladies qui ne permettent pas de se donner la mort seuls. (Locked-in syndrom, cas de tétraplégies). Cas des patients dans le coma. Kafka : « Si vous ne me tuez pas, vous êtes un assassin. »
|
|
L’euthanasie est proche de l’eugénisme, risque de dérives, éliminer les vieux, les malades, les handicapés. Le patient n’a pas le droit de demander au médecin un tel acte. |
Une législation précise et rigoureuse et respectueuse des droits des malades évite l’euthanasie sauvage, non voulue par les patients qui existe déjà dans les hôpitaux. 75 pour cent des personnes meurent à l’hôpital, donc nouveau pouvoir du médecin. Plutôt que de laisser des pratiques dangereuses se développer dans l’ombre, il vaut mieux réguler. |
|
Les soins palliatifs permettent d’adoucir l’agonie du malade qui est entouré par des bénévoles , une psychologue, une coiffeuse. Ce système permet de profiter de sa fin de vie. |
Seuls 10 pour cent des malades qui en auraient besoin bénéficie de ces soins. Les soins palliatifs prolongent l’agonie. |
|
La souffrance et la mort sont dans l’ordre naturel des choses. Il faut apprendre à gérer la souffrance. |
L’homme est autant façonné par la culture que par la nature. Part de l’inné et de l’acquis. La part de l’apprentissage et de l’acquis est très importante. L’Homme échappe à la nature donc à la nécessité par sa liberté. |



Derniers Commentaires